Le projet de dispensaire

v Vallée du dadès côté est v

Mise à jour de 23/09/2005

 

v SOMMAIRE

 

      Chapitre

Auteur

Mise à jour

A)        Plan de la vallée

Rennes dadès

01/03/03

B)        L'association rennes dadès

Rennes dadès

01/03/03

C)        Au coeur de l'atlas, aux rives du sahara

Rennes dadès

01/03/03

D)        Une terre une histoire berbère

Rennes dadès

01/03/03

E)        Une region enclavee, marginalisée

Rennes dadès

01/03/03

F)        Une situation médicale et sanitaire préoccupante

Rennes dadès

01/03/03

G)       Une économie de subsistance, un avenir incertain

Rennes dadès

01/03/03

H)       Un projet pour rennes, un espoir pour dadès

Rennes dadès

01/03/03

I)         Un dispensaire d'abord

Rennes dadès

01/03/03

J)        Avancement du projet

Rennes dadès

24/05/05

K)        Bilan des ressources sanitaires et médicales

23/09/05

 

A) Plan de la vallée

 


Dessin de la vallée du dadès : on y voit notamment l'isolement des populations se trouvant sur la rive est du fleuve.

 

 

B) L'association Rennes Dadès

 

Rennes est la ville d'accueil de nombreuses communautés parmi elles, celles des marocains originaires de la vallée du Dadés, venus travailler en France, parfois depuis plusieurs générations, mais demeurés fidèles à notre terre d'origine où toutes nos familles y sont restées.

Notre association est née de notre volonté de créer, entre nous, plus de solidarité, de mettre en commun nos efforts et nos compétences pour que nos enfants, ici même à Rennes et nosfamilles là- bas, dans, Aît Ouallal, bénéficient des meilleures conditions d'éducation et de vie possibles. Elle se veut un pont entre Rennes et ce coeur du Maroc, pour que ces deux espaces de notre vie découvrent ce qu'ils ont à échanger, à donner.

 

 

C) Au cœur de l'Atlas, aux rives du sahara

 

Regardez où est Ouarzazate, au Sud-est de Marrakech. C'est le Hollywood marocain, plus de cinq cent films y ont été tournés en raison de la beauté de ses décors naturels et de ses Kasbahs demeures des seigneurs berbères.

Regardez encore en direction du Nord-est : l'oued du Dadés s'infiltre entre les Hauts Atlas et l'Anti-Atlas, s'élevant progressivement en accueillant sur ses rives Skoura, El Kelàa M'Gouna, Boumalne-Dadés et des dizaines de villages avec leurs Kasbahs. C'est « la vallée des milles Kasbahs » à la frontière du Sahara, c'est aussi « la vallée des roses ». La rose de Damas y est cultivée pour le parfum, les cosmétiques mais aussi pour ses propriétés médicinales.

 


La vallée de dadès est aussi la vallée des roses.

 

 

D) Une terre, une histoire berbère

 

La véritable âme du Maroc ce sont ces montagnes des Atlas, ces villages en lisière du grand désert, ces terres historiquement peuplées par les berbères qui depuis le 3éme millénaire ont laissé dans la pierre et la terre les traces de leur culture et façonné un paysage de cultures en terrasse, d'irrigation de versant, d'arboricultures...

Les berbères qui représentent la souche ethnique originelle du Maroc, fiers d'une langue parlé dans la plus grande partie du pays, constituent les deux tiers de la population. Ils habitent ces montagnes de l'Atlas, sédentaires depuis longtemps, profondément attachés à leur terre. Région d'émigration, en raison de la densité du peuplement, vers les grandes villes marocaines, mais aussi en direction de l'étranger, la France, les Pays-bas, la Belgique...

Ce sont ces émigrés qui, grâce à l'appui financier qu'ils apportent à leur famille ont permis de les aider à vivre, de rénover l'habitat et de maintenir une activité économique dans les villages.

L'âme du Maroc est ici dans ces villages modestes inscrits dans des paysages magnifiques, doux ou tourmentés, que ponctuent ces Kasbah en pisé à la beauté si particulière. Cette âme là nous l'avons amenée avec nous en Bretagne.

 


Sortie de l'école

 

 

E) Une région enclavée, marginalisée

 

A l'écart des grands programmes nationaux de développement et de modernisation, la vallée du Dadés, comme beaucoup d'autres vallées des Atlas, est restée en marge du progrès économique et social. Ou plus exactement, elle est, en elle-même, un exemple frappant de contradiction entre progrès et stagnation.

Longue de 150 Km, entre Toudrgha et le barrage El Mansour Eddahbi aux portes de Ouarzazate, elle est coupée en deux parties distinctes par la rivière et la route qui lui est parallèle, la national 32 qui joint Ouarzazate à Tinerhir. A l'Ouest du Dadés, desservies par la route, les agglomérations de Skoura, El Kelàa M'Gouna, Boumalne Dadés ont bénéficié des infrastructures de base indispensables: collèges, centres de soins, hôpital. De ce coté là du Dadés, la population peut accéder sans trop de difficultés aux services sociaux et administratifs essentiels.

 

 


Enfants

 

En face, rive Est du Dadés, la région d 'Aït OuaIlal est restée oubliée du développement. Enclavée entre la rivière et la montagne, elle n ' est desservie que par une piste difficile souvent rendue impraticable par les crues. La marche à pied, 4 ou 5 Km ou plus, est laprincipalefaçon d'accéder de l'autre coté de la rivière, à la route où l'on retrouvera cars et taxis. Une seule fois par semaine, le jour du marché à El Kelàa (12 Km),une fourgonnette surchargée emmène les gens à l 'hôpital ou aux services administratifs ,elle les ramène après qu'ils se soient approvisionnés en carburant et autres produits de première nécessité.

Sur cette rive Est, la région d'Aït OuaIlal, sur environ 30 Km de vallée, comprend dix villages pour une population de plus de 8000 habitants, dont plus d'un tiers ont entre 10 et 20 ans. Pas de collège, pas de services administratifs ou sociaux, aucun centre de soins, pas de ponts pour rejoindre la nationale 32...

 


Un paysage magnifique contrastant avec la pauvreté
des infrastructues routières dans la région du Dadès

 

 

F) Une situation médicale et sanitaire préoccupante

 

Dans cette communauté de villages de l'Aït Ouallal, le nombre de naissances chaque année est considérable: 120 à 160. La mortalité des nouveaux nés et des femmes y est aussi dramatiquement considérable en l'absence totale d'assistance médicale en cas de naissance, de surveillance des femmes enceintes. Beaucoup d'entres elles accouchent dans des conditions sanitaires et d 'hygiène déplorables sans compter les accidents survenant lors du transport à dos d' âne pour accéder à I 'hôpital d'El Kelàa ou de Boumalne.

L'absence de service médical d'urgence et de proximité accroît la mortalité parmi l'ensemble de la population : accidents, fractures, piqûres de serpents ou de scorpion, hydrocution mais aussi coma diabétique, rougeole typhoiâe, ca/culs rénaux, etc. ..prennent rapidement un caractère critique et leur évolution est souvent dramatique.

La situation sanitaire de la région est encore aggravée par la pénurie d ' eau: celle-ci n'est fournie que par l'eau des puits, profonds parfois de 40 mètres, taris en période de sécheresse. Une douche ? C'est tous les 15 jours un seau d'eau dont on s'asperge dans le coin le plus chaud de la maison. En l'absence de toilettes, un coin discret dans la nature est la seule solution... Un espoir : petit à petit des châteaux d'eau sont construits. Avec l'électrification récente de la région, un progrès considérable se réalise. Mais le problème des soins médicaux reste entier.

 

 

G) Une économie de subsistance, un avnenir incertain

 

Pour le plus grand nombre, les villageois de Aït Ouallal pratiquent une agriculture de subsistance qui est la seule activité économique en l'absence d'entreprises et d'emplois. L'émigration est la seule source de revenus financiers, ceux qui ont trouvé un emploi dans les grandes villes ou à l'étranger, envoient de temps en temps une partie de leur salaire à la famille, femme, frères, soeurs, enfants.

 


Vue du fleuve Dadès en été

 

L'orsqu'il y a de l'eau tout pousse: blés, mais, arbres fruitiers, figues, olives,abricots. ...Mais cette agriculture ne peut se développer faute de surfaces agricoles suffisantes: le sur partage des terres cultivables entre les descendants diminue chaque année les surfaces disponibles pour chacun.

Dans ce contexte, quel avenir pour cette majorité de jeunes diplômés de 25 à 30 ans formés dans les universités et grandes écoles de Casablanca, Marrakech, Agadir ? Physiciens, mathématiciens, diplômés de sciences économiques, de droit civil, etc. En l'absence totale d'emplois sur place, ils n'ont qu'une possibilité, quitter la vallée.

Quel avenir pour notre vallée ? Incertain, mais la volonté existe pour qu'elle continue à vivre dans des conditions plus satisfaisantes, qu'elle sauvegarde son authenticité et retienne ses enfants.

 


Plateaux arides sur la vallée du dadès

 

 

H) Un projet pour Rennes, un espoir pour Dadès

 

Les villageois de l'Aït Ouallal se sont regroupés dans le cadre de l'Association Aït Ouallal. Celle-ci c'est donnée pour objectif de rassembler toutes les énergies en vue d'offrir à nos familles des conditions de vie plus favorables, de maintenir la beauté de notre environnement et préserver notre culture: convaincre l'administration d'engager les travaux indispensables pour désenclaver les villages, créer les infrastructures et les services nécessaires. ..Un challenge difficile mais passionnant.

Notre association «soeur », Rennes-Dadés entend lui apporter depuis Rennes un appui, un encouragement. Nous voulons mobiliser autour de nous tous les français, tous les Rennais que la vallée de Dadés fait rêver et qui peut être pourront réaliser ce rêve: être accueilli là bas par nos parents, nos frères et nos soeurs, boire avec eux, le thé, symbole de l 'hospitalité, rêver devant nos kasbahs, ces citadelles de terre crue qui se confondent avec la terre d'où elles sont nées, partager le tajine aussi varié que le talent de nos femmes qui le cuisinent. ...

 

 

I) Un dispensaire d'abord

11-08-2005 12.24.26
Trace futur dispensaire des villages
Aït armorissa

11-08-2005 12.24.32
Trace futur dispensaire des villages
Aït armorissa

11-08-2005 12.24.38
Trace futur dispensaire des villages
Aït armorissa

C'est le besoin prioritaire pour que nos frères et soeurs, nos enfants, nos parents bénéficient des bienfaits d'une assistance médicale de proximité, telle que celle dont nous bénéficions à Rennes. Pour cela, il faudra construire ou rénover un bâtiment fonctionnel, le doter des équipements de base, installer un lieu réfrigéré pour conserver les médicaments. Mais aussi il faudra lui trouver un médecin, ou au minimum une infirmière accoucheuse, trouver la solution de leur rémunération et trouver une ambulance. ..Voilà notre premier challenge. Avec l'aide de nos amis français, c'est un challenge que nous pouvons gagner.

D'autres projets verront le jour très rapidement: agricoles, sociaux, culturels, projets d'échanges entre jeunes et moins jeunes... il y a place pour tous nos rêves. Seuls nous pouvons faire beaucoup: avec l'aide des Rennais nous ferons encore plus, plus vite et mieux.

Une histoire de coeur et de fraternité: A FAIRE VIVRE !

 

 

J) Avancement du projet

 

 

Association Rennes Dadès                                                          Fondation Mohammed V
20 square de Nimègue                                                                3, Rue Arrissani Hassan Rabat Maroc
35200 Rennes                                                                            BP 4253 Rabat

Web : http://rennes.dades.free.fr                                                 Référence : RDL24052005
Mail : contact@rennesdades.fr.st

Tel   : 06 78 20 04 53                                                                Rennes le 24/05/2005

 

Monsieur, Madame

 

Nous sommes une association franco-marocaine située à Rennes. Nous avons des projets dans le coté est de la vallée de dadès par exemple : acheminement d’une ambulance, convois humanitaires ...

Nous portons à votre connaissance que ce côté est de la vallée est enclavé. Il ’y a aucune structure administrative ni collège ni poste ni bus ni route malgré l’importance de la population estimée à 7000 habitants. Par exemple pour accéder à l’autre rive il faut se déplacer sur la piste jusqu'au pont situé à Boumalne (environ 15 à 50 Kms) puis prendre la route nationale 110 pour ceux qui possèdent une voiture. Cependant pour les autres en particulier les collégiens le passage pour atteindre l’école (sur la rive ouest) se fait exclusivement en traversant l’oued Dadès sur des troncs d’arbre. A cause notamment de ces problèmes on constate que la majorité des jeunes notamment les filles quittent l’école à la fin du primaire.

Pour cela nous vous prions d’intervenir auprès de la population de la rive est de la vallée.

 

Veuillez agréer, Monsieur, Madame, l’expression de mes salutations distinguées.

 

                                                                                                                M le président de l’association
                                                                                                                M Youssef HAKIKI

 

 

Association Rennes Dadès                                                        Rennes le 25 février 2005
20 Square de Nimègue
35200 Rennes                                                                          Ministère délégué à la santé
                                                                                                Province Ouarzazate
                                                                                                Hôpital Sidi Hsain Bennaceur.

Web : http://rennes.dades.free.fr                                                Ouarzazate

 

Objet : projet de construction d’un dispensaire à Aït Ouallal - dadès.

 

Monsieur,madame le délégué du ministère de la santé

 

Je soussigné monsieur Hakiki président de l’association Rennes Dadès militant pour le développement économique et humanitaire de la vallée du Dadès vous demande par la présente lettre de reconsidérer votre point de vue concernant la construction d’un dispensaire à Aït Ouallal - dadès. En effet d’après nos calculs il apparaît que la distance entre la vallée et le dispensaire n’est pas de 3 kms comme vous nous l’aviez signalé ; mais de 30 kms car la rivière du Dadès ne peut être franchie par les habitants et les véhicules. Ce fait est d’autant plus pénalisant qu’il n’y a pas d’ambulance actuellement dans vallée pour assurer les déplacements. La distance de 30 kms a été calculée sur le fait qu’il y a 15 kms de l’endroit où sera construit le dispensaire actuel et Boumalne puis 15 kms de boumalne à Lakhmis.

Le projet est actuellement bloqué car il nous faut votre accord pour commencer les travaux de construction qui correspondent à un réel besoin local pour la population de la vallée est.

En outre depuis notre dernière entrevue du mois de juillet 2003 nous n’avons toujours pas eu de nouvelles de l’enquête concernant la viabilité du projet de dispensaire dans la vallée dont nous avions parlé à l’époque quand nous commencions.

 

Dans l’attente d’une réelle collaboration de votre part je vous prie d’agréer monsieur, madame l’expression de mes sentiments distingués.

 

NB : veuillez trouver ci-joint une copie du présent courrier que vous nous avez adressé ainsi que le contenu de nos actions dans la vallée sur le site web de l’association.

 

                                                                                                                          Monsieur HAKIKI

 

 

Royaume du Maroc                                                               Le 1 ier septembre 2003
Ministère de la santé
Délégation provinciale de Ouarzazate

Référence MTAT                                                                   Du délégué du ministère de la santé
                                                                                              à la province de Ouarzazate

                                                                                              A

                                                                                              M le président de l’association Aït Ouallal
                                                                                              Dadès à Aït Ouzine laghmis Dadès.

 

Objet : construction d’un dispensaire à Aït Amar Aïssa

Réponse à votre lettre du 21 mai 2003

 

 

Bonjour

 

En réponse à votre lettre j’ai l’honneur de vous informer qu’en ce qui concerne la construction d’un dispensaire à Aït Amar Aïssa est impossible du fait que pour la construction d’un dispensaire nous devons tenir compte de plusieurs éléments.

En ce qui concerne le dispensaire de Aït Amar Aïssa il n’est pas loin d’un dispensaire dans la commune de Laghmis. Il n’est séparé de celui-ci que de 3 Kms ce qui nous oblige à ne pas vous donner l’autorisation pour la construction d’un nouveau dispensaire.

En plus le village de Aït Amar Aïssa est considéré avec les villages voisins comme faisant partie des villages pour lesquels le dispensaire de laghmis est construit.

C’est pour cela que le délégué du ministère de la santé ne prend aucune responsabilité et ne donne aucune autorisation pour les villages et votre association.

 

Veuillez agréer monsieur l’expression de mes sentiments distingués.

 

 

                                                                                                           M le délégué provincial
                                                                                                           MEZIANE BELLEFQUIH


Texte original du ministère écrit en arabe.

 

 K) Bilan des resssources sanitaires et médicales (août 2005)

 

         Dans cette partie je prends la parole moi mickaël ; webmaster du site et membre actif de l'associaton Rennes dadès) à la suite d'un séjour dans la vallée du dadès au mois d'août 2005.Pendant ce séjour j'ai pu apprécier la situation sanitaire dans la vallée du dadès sur une portion de 23 km séparant kelaa m'gouna de Boumalne du dadès (cf carte plus haut). Le rapport que je vais faire dans les lignes suivantes ne se veut pas exhaustif car je n'ai pas eu le temps de tout visiter faut de temps mais il montre ce qui se fait au niveau médical et de façon plus générale au niveau sanitaire dans cette partie de la vallée.J'essaierai au maximum de compléter mon propos par des photos quand cela sera possible.

 

           K-1) Dispensaire de sarghine 

         Ce centre de soin situé sur la commune de sarghine au sud-est de la vallée était fermé quand j'y suis allé.La personne qui m'a accompagnée sur le lieu m'a indiqué qu'il contenait une table et une chaise et quelques piqûres en cas d'urgence pour soigner les personnes.Autant dire qu'il s'agit d'un édifice fantômatique, une infirmière venant de temps en temps à des heures irrégulières. Vous remarquerez sur les photos que le tableau électrique de droite qui devrait faire la jonction entre le réseau électrique et la maison de l'infirmière est déconnecté (ce qui prouve le manque de disponibilité de l'infirmière qui doit s'occuper des personnes de la commune).

19-08-2005 18.48.30
Dispensaire de Sarghine

19-08-2005 18.48.48
Entrée du dispensaire de Sarghine

 19-08-2005 18.49.12
Maison de l'infirmier inhabitée
Dispensaire de Sarghine

19-08-2005 18.50.24
Compteur edf (à droite) maison infirmier non electrifié

19-08-2005 18.51.18
Dispensaire de Sarghine vu de côté

19-08-2005 18.56.34
Dispensaire de Sarghine

 

            K-2) Dispensaire de larkhmis

         N'ayant pas été autorisé à photographier l'intérieur des lieux (les gens sur place craignant leurs supérieurs hiérarchiques) je me contenterais d'en faire une description puisque j'ai pu quand même y entrer et discuter avec les gens s'y trouvant.

 

 

-> Il est ouvert du lundi au vendredi de 8h à 16h30.
-> Il fait 200 m^2
-> 1 pièce accouchement (lit + converture)
-> 2 bureaux (médecin + infirmier major)
-> 1 pièce pour les soins (1 table et un lit) -> plaies, brûlures,injection,vaccination
-> 2 salles d'attentes (on sépare les hommes des femmes).
-> Personnel : 1 médecin (absent), 1 infirmier major, 1 infirmière, 1 sage femme (absente mais présente de temps en temps).
-> Initialement équipe de 7 personnes réduite à 5 pour cause de budget.
-> Financement et approvisionnement : ministère de la santé marocaine (pas d'association).
-> Distance à vol d'oiseau Aït ittachêne -> dispensaire de larkhmis : 6 kms.
-> 260 à 300 consultations médicales par mois.
-> 700 personnes par mois viennent au dispensaire (vaccinations, plaies, brûlures,femmes enceinte et consultations prénatales).
-> Matériel médical : un stétoscope.Pas de radio ni d'échographie.
-> Une ambulance (chauffeur de la commune responsable) non présente au moment de mon passage.
-> L'ambulance assure la liaison avec l'hôpital de boumalne du dadès (grosse commune de 30000 habitants à 8 kms).
-> Pour les enfants : vaccins contre la tuberculose, la diphtérie, la coqueluche, le tétanos et distribution de vitamine D2 et A.
-> Pour les femmes : diagnostique néo-natal pour prévenir le tétanos.
-> Tous les soins (vaccins) sont payants.

 

            K-3) Hôpital de Boumalne du dadès

         Boumalne du dadès est une grande ville environ 30000 habitants.C'est la ville la plus à l'est de la vallée du dadès.Elle bénéficie au niveau médical de plus de moyens que le village de larhmis.

08-08-2005 16.16.54
Boumalne du dadès

08-08-2005 16.17.00
Boumalne du dadès

08-08-2005 16.17.10
Boumalne du dadès

03-08-2005 09.36.48
Boumalne peinture murale

02-08-2005 18.07.32
Boumalne ruine kasbah

08-08-2005 16.39.08
Boumalne pont qui enjambe le dadès


          Caractériques de l'hôpital :

          -> 4  médecins.
          -> 1 infirmier major.
          -> 1 pharmacie (médicaments gratuits quelque uns).
          -> Financement : ministère de la santé marocaine exclusivement.
          -> 1 ambulance.
          -> Origine larhmis et les environs de Boumalne + population (rive gauche).
          -> Localisation : haut de Boumalne après la caserne militaire.
          -> Radiographie  (ils ont le matériel mais pas le radiesthésiste).
          -> Echographie pour les femmes enceintes.
          -> Chambre d'hospitalisation de 2 ou 3 personnes.
          -> Insuline pour les diabétiques, vaccins contre les piqûres de serpent.

 

 

 
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